Tout à commencé là ou les reliefs ne se grimpe guère: la Normandie.

Préambule: Dès le plus jeune âge (primaire) : tout est prétexte pour grimper. Les arbres, mes premiers terrains de jeu mon préparer au futures voies d’escalade. Tous différents il y avait tout les niveaux, toutes les tailles, différentes techniques pour passer de branche en branche. A cette époque, je pouvais me retrouver à 15, 20 mètres de hauts sans assurage. L’insouciance de la jeunesse, pas de peurs, seulement l’envie d’aller plus haut et d’être libre de grimper ou j’en avais envie. Les première réflexion, les premières lecture pour savoir par quelle branche il fallait passer pour arriver à tel et tel endroits. Les premières réussite et les premiers échecs.

L’inscription en club (fin primaire): Vain le jour ou l’inscription dans un club c’est faite. Les branches on laissé place à la résine. L’apprentissage des manipulations de cordes, d’assurage, de vocabulaire, de techniques. Une mentalité de grimpeur naissante. Un physique ce développant au fil des années. A raison de 1 à 4 séances par semaine. Quelques années de compétition. Un mental grandissant au fil des années. Le niveau augmentant lui aussi. Un apprentissage continue. Rare sont les sorties en extérieur, de nouvelles sensations se font sentir durant ces sorties falaise. Les voies changes, les murs changes. Les gens changent. Des personnes s’inscrivent reste quelques années puis ont ne les revoie plus et moi je suis toujours là inscrit dans ce club. A participant de plus en plus. Et arrive le jour ou les études puis la vie active change cette habitude, ce rendez vous presque quotidien d’aller à l’escalade va prendre fin. Ce chemin qui m’avait vue passer des milliers de fois de ~9 et ~22 ans. Cette salle à seulement 300 mètres de chez moi était en quelque sorte une deuxième maison.

La disette ?: Le premier travail m’ayant rapproché des montagnes (les Pyrénées), paradoxalement ce fut le moment de ma vie ou j’ai le moins grimpé. Un an et demi à faire du bloc en salle. Il faut apprendre du changement. Physiquement le bloc, ça fait mal! Les premières blessures aux mains arrivent. Redoutant toujours la rupture d’une poulies.

La libération: Rien n’arrive par hasard, un changement de travail, un déménagement dans le sud est. Un nouveau club faisant penser à celui dans lequel j’ai grandi. Des amitiés qui non pas tardé à se faire. L’escalade en falaise quazi quotidienne dorénavant. Les sorties en clubs, entre amis. De la grimpe en salle, en falaises, les grandes voies et même du bloc parfois.

Outro: A 28 ans j’ai derrière moi une bonne vingtaine d’années d’escalade. Vingt ans de perpétuel apprentissage. Jamais lassé ou que très rarement. Il y a tous les sentiments dans ce sport la peur, l’énervement la rage l’agacement la frustration la satisfaction … Beaucoup réponde “la liberté” quand ils décrivent l’escalade en un mot. L’escalade en un mot? -Mon quotidien.

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